FEMME ACTUELLE : Victime du système

 FEMME ACTUELLE

Produire la vie, l’entretenir, l’accompagner jusqu’à ce qu’elle éclore demeure et reste une fonction exclusivement réservée à la femme. Organiser et gérer la famille, éduquer les enfants, compléter et fortifier le mari sont des responsabilités inhérentes à la femme. Voilà ce qui fait la grandeur de la femme. Derrière tout grand homme se cache une grande dame que si cette grandeur est pleinement vécue et savourée par elle. Elle y est très à l’aise tel le poisson en milieu marin. Tout autre rôle ne serait bénéfique que s’il est absolument indispensable et n’entrave en rien cette noble charge. Hélas ! Elle est illusionnée au point de sous-estimer son importance et de dédoubler sa personnalité : mi-femme, mi-homme plutôt ni femme ni homme. Son hybridité l’écartèle physiquement et psychiquement. 

La femme est partagée entre le désir de rester femme et son ambition de se substituer à l’homme instigateur de cette situation. Cette commutation, impossible malgré toutes les tentatives de formatage psychologique et biologique par le biais d’idéologies galvanisantes, utopiques, impose à celle-ci des responsabilités de plus, des charges étouffantes, des comportements oppressifs voire même tyranniques. Sa féminitude est présentée comme un handicap, son noble rôle de maitresse de maison assimilé à l’esclavage. La journée du 8 mars dédiée à la femme vise à la stigmatiser afin de la pousser vers la rébellion par la subtilité de droits opposés à sa personnalité physique et psychologique. L’appât servi est la promotion de la femme en brandissant les concepts d’émancipation, d’égalité, de parité, de liberté etc.

Ces idées contribuent à sortir la femme de son milieu naturel et la détruire. La tyrannie des sociétés phallocentriques traditionnelles sont exploitées pour la basculer dans le phallocentrisme des civilisations modernes. En effet, l’organisation sociétale des communautés humaines a été toujours au préjudice de la femme. Un cadre qui n’a jamais permis à celle-ci de se valoriser, de s’épanouir. L’esprit patriarcal prédomine encore chez les hommes qui semblent incapables d’équité. La soif de liberté et de pouvoir , penchant naturel très dangereux pour le genre humain, est brandi comme moyen pour libérer la femme mais en réalité c’est pour pouvoir la maintenir éternellement à un état de moins que rien. Elle est réduite à un simple objet de consommation destiné à satisfaire la libido de l’homme. Cette finalité se caractérise aujourd’hui par une phallocratie d’une forme nouvelle pire que celle subie jadis par la gent féminine parce qu’elle l’a acceptée et la soutient avec une frivolité consciente et voulue, 

D’un travail de fourmi, ses manipulateurs incitent, encadrent, appuient, plébiscitent et encouragent à la libération de la femme à travers les organismes internationaux en imposant les conventions de droit de l’homme comme une loi universelle. Ainsi, elles donnent un sens galvaudé au vocable liberté. C’est disposer de son corps comme elle veut (nudité, fornication, adultère, prostitution, lesbianisme, bisexualité, transsexualité), C’est vadrouiller n’importe où et quand. C’est briser les tabous et encourager les contre-valeurs. Elle se résume à cette boutade de Jean Yanne : "C’est interdire d’interdire." Une telle conduite ne peut s’accompagner de protection totale. Cela ne mérite pas le nom de liberté, c’est de la débauche et de l’anarchie. La femme s’offre volontairement en otage à ces théories chimériques, incongrues et saugrenues avec naïveté. Cette quête de liberté est couronnée par le désir de s’émanciper de toute autorité. 

Elle ne se sent même pas emballer quand elle parle d’émancipation. Emanciper c’est "Affranchir (une personne) de la puissance (mancipium) que le chef de famille exerce sur elle" (dictionnaire le Grand Robert). Ou encore " Prendre des libertés, trop de licence dans sa conduite, rompre avec les contraintes morales et sociales." La finalité c’est la déchéance de l’autorité parentale, morale, la désintégration de la famille, la suppression du mariage, la valorisation d’un monde licencieux. Ceci dépeint le tableau social des pays occidentaux et ou occidentalisés.

Les femmes et les enfants restent toujours les victimes dans ce monde où l’homme, au summum de son humanisation, tombe dans une déchéance dégradante inqualifiable On assiste à une chute libre en-dessous de l’animalité inconcevable et incompatible avec l’homos-sapiens doté de suffisamment d’intelligence. Dompteur de l’environnement terrestre pourtant il est incapable de maîtriser son instinct bestial.

La société contemporaine incite et rend obligatoire le travail de la femme pour la trainer hors du milieu familial au détriment de son rôle primordial inscrit dans son gène. Les nouvelles voies vers la turpitude maquillées dans des aphorismes comme bien-être familial, santé de la reproduction, etc. se concrétisent systématiquement par le planning familial et l’interruption volontaire de grossesse. Le dernier subterfuge qui vient en renfort c’est la vaccination des filles de neuf ans pour prévenir contre le cancer de l’utérus

Qu’on ne nous dise pas que la permissivité sexuelle dans ce pays a atteint les filles âgées de 09 ans et que la maladie fait des ravages. Si nous observons les causes du cancer de l’utérus on se demande pourquoi on l’applique chez nous. Parlons plutôt de facteurs aggravant car jusqu'à présent, on ne comprend pas bien ce qui cause les anomalies des cellules et leur prolifération anarchique. La maladie atteint pour la plupart les femmes de moins de 50 ans ou victimes de tabagisme ou les filles de moins de 18 ans ayant une activité sexuelle précoce, pour en savoir plus cliquer ici (http://sante.canoe.ca/condition_info_details.asp…).

Les vaccins sont maintenant décriés par beaucoup de vaccinologues quant à leur efficacité et parlent de dangerosités. L’écrivain et essayiste Sylvie Simon, pour ne citer qu’elle, quoique mère de famille, en avait fait son combat. Elle a fait de nombreuses recherches, produit beaucoup d’œuvres, accordé des interviews pour dénoncer les effets néfastes des vaccins et les complots ourdis par le lobby pharmaceutique international

Ailleurs, on voit des panneaux publicitaires du genre "Halte aux abus sexuels sur les enfants ». C’est une stratégie communicationnelle très utilisée pour inciter à la peur et à l’angoisse chez la population pour atteindre des objectifs non avoués et ignobles. Par conséquent, faire accepter le vote de lois iniques jamais acceptées en état de lucidité ou orienter et banaliser les penchants charnels des gens sur les êtres vulnérables (femmes et enfants) de la société. 

Comment peut-on proposer de voter une loi qui interdit le mariage à moins de 18 ans pour les filles en même temps encourager les relations sexuelles précoces hors mariage ? "Protect le secret de notre liberté " longtemps afficher sur les transports publics de passagers, ne pas punir les élèves de moins de 18 ans enceintes et leurs partenaires de même âge au détriment de nos valeurs socioculturelles et religieuses sont des exemples parmi tant d’autres. 

Une autre aberration au niveau scolaire c’est de rendre l’enseignement religieux optionnel tandis que l’éducation sexuelle obligatoire. Sur ce dernier aspect, il s’agit encore d’être en phase avec les directives internationales en matière d'éducation sexuelle et reproductive mais pas avec nos réalités. http://countryoffice.unfpa.org/…/l_rsquo_ecole_un_cadre_ap…/. L’éducation sexuelle et reproductive doivent-elle concerner des filles interdites de mariage ? A moins de convoquer comme alibi une puberté précoce ce qui exclut systématiquement la notion de l’âge. Paradoxalement, elles apprennent dans ces programmes l’art de ne pas tomber enceinte en utilisant le condom féminin ou en pratiquant l’avortement médicalisé. A ce niveau il faudra revoir nos programmes scolaires qui ne prennent pas en compte nos aspirations et nos réalités socioculturelles et religieuses. 

Revenons dans le sujet. L’égalité n’est qu’un gâteau empoisonné offert à la femme. Point d’égalité entre l’homme et la femme, point d’adversité, parlons plutôt de complémentarité. Ils sont fondamentalement différents du point de vue physique, anatomique et psychologique. La parité vient renforcer et installer profondément l’anarchie dans nos sociétés  au grand dam des femmes qui s’accommodent à l’évolution de ce monde comme des montons de panurge (http://www.sen24heures.com/?La-parite-une-loi-maconnique). Quel que soit la formation reçue, quel que soit le degré d’aliénation, de formatage, la femme en compagnie de ses sœurs ou de son mari retrouve sa féminitude. Malgré de nouvelles fonctions engendrant un nouveau statut social, politique ou économique, elle ne pourra extirper ses caractères, ses manières de penser, de sentir, propres à sa personnalité. Elle parlera de beauté, d’amour, d’enfant, des problèmes de ménage etc. De même que l’homme parlera de travail, de charges familiales, de l’éducation. Cette responsabilité de prendre en charge la femme et les enfants est inscrite dans son ADN même s’il veut inverser ou partager les rôles. 

Il est grand temps qu’elles se prennent en charge en dehors des idées préfabriquées pour la dompter et l’exploiter comme un animal de trait. Elles doivent savoir que la dualité est un attribut de la nature qui favorise une complémentarité extraordinaire et assure l’équilibre du monde. Toute proposition qui va en contre sens des lois de la nature de façon inconsciente et irresponsable est dangereuse pour toute l’humanité. 

Toutes les civilisations antérieures (grecque, babylonienne, romaine, égyptienne, l’Arabie préislamique…) ont dépourvu la femme de toute dignité. Malgré l’avènement des religions, elle a été victime de l’interprétation biaisée de leurs lois faite par les hommes. 

L’Islam a très tôt libéré la femme de la dictature des hommes en lui redonnant sa dignité humaine prenant en compte leurs différences. L’Islam lui a donné le droit à l’héritage, le droit de divorce, le choix du mari, le droit à la parole. Elle n’est plus repoussée pendants ses menstrues. Elle a droit à la vie comme les hommes. Elle n’est plus objet d’un héritage arbitraire et amoral (incestueux). Il a rehaussé sa personnalité en reprécisant le rôle et la considération à donner à une mère. Elle est dépositaire de facto de l’éducation des enfants en cas de divorce sans intervention judiciaire. Elle ne sera relevée de cette fonction que lorsque la fille aura consommé son mariage ou lorsque le garçon pourra se prendre en charge. 

Plusieurs hadiths insistent sur le respect, la bienveillance et la place de choix à accorder à la mère et aux filles. Par exemple, un hadith rapporte que le Paradis est sous les pieds de la mère. Ce qui témoigne du respect que les musulmans ont et doivent toujours avoir pour leurs mamans en particuliers et leurs parents en général. La fille reçoit beaucoup plus d’égard que le garçon durant leur phase éducative. La naissance d’une fille dans la famille musulmane constitue des bienfaits. L’homme doit s’occuper de son bien-être sur tous les plans et la protéger surtout de l’adultère en la mariant ou en lui donnant un mari. En résumé la musulmane bénéficie de mêmes droits que le musulman dans un équilibre familial et sociétal parfait. 

Il urge donc pour les croyants d’aider la femme à sortir des ténèbres de ce nouveau monde en leur inculquant une éducation religieuse et une formation intellectuelle adéquate. Ils doivent aussi réinterpréter les textes coraniques, les hadiths et s’inspirer de la vie du Prophète (Paix et salut sur Lui). Beaucoup d’anecdotes sur sa vie et celle de ses compagnons sont pleins d’enseignements en matière de gestion de la famille et de la société. Les musulmans doivent aussi connaître les limites fixées par la religion quant à leurs droits sur leurs conjointes et leurs progénitures. Ils doivent accompagner les femmes, les soutenir pour bâtir une société juste et équilibrée dans le respect sur des préceptes islamiques.


Cheikhouna Seck Baay Faal bi 


Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Et si la prière était notre meilleure séance de sport ?

Mame Cheikh Ibrahima Fall : Le Paradoxe d’une mission utopique et abyssale

LE VOILE : au-delà du dogme